Foire aux questions

Où ont lieu les cours? 

Les séminaires sont dispensés à la Faculté Jean Monnet à Sceaux, au Musée du Quai Branly et aux Archives Nationales. Les étudiants sont également amenés à assister à des colloques et des conférences dans d’importants sites culturels parisiens, telle la Bibliothèque Nationale de France.

Où trouver les modalités de candidature du Master ? 

Il suffit de suivre ce lien : https://www.universite-paris-saclay.fr/fr/formation/master/droit-du-patrimoine-culturel-0#presentation-m2

Le stage est-il obligatoire ?

Oui, le stage est obligatoire au sein du master. Il doit durer entre trois et six mois, et se dérouler sur la période entre le 1e avril et le 30 septembre.

Est-il simple de trouver un stage ? 

Cela nécessite de la recherche. La rencontre constante des étudiants avec les professionnels par les nombreux colloques et les séminaires constitue une vraie aide, tout comme les conseils des enseignants. La renommée du Master ouvre les portes de lieux de stage très prestigieux comme le Ministère, l’UNESCO, les Archives Nationales ou encore de grands musées.

Est il possible d’effectuer le stage à l’étranger ?

Oui, bien sûr. Chaque promotion voit d’ailleurs plusieurs étudiants partir. Pour certains pays, il faut penser à prévoir les visas en avance. Les obligations du stagiaire, notamment au niveau du rapport de stage, sont les mêmes en France qu’à l’étranger.

Est-il possible d’intégrer le Master sans l’obtention d’un diplôme d’histoire de l’art ?

Posséder un double cursus en droit et en histoire de l’art constitue bien sûr un avantage certain pour intégrer ce Master. Sa création a d’ailleurs à l’origine été pensée pour le parcours Droit/Ecole du Louvre dispensé par la faculté Jean Monnet : http://www.jm.u-psud.fr/fr/les_formations/diplomes_d_universite/du_ecole_du_louvre.html

Cependant, il est toujours possible pour les étudiants qui disposent d’une simple formation en droit d’intégrer ce parcours. Ils doivent pour cela démontrer d’un intérêt particulier pour l’art, notamment à travers des stages. Les étudiants ayant un cursus combinant de l’archéologie et du droit sont aussi les bienvenus, tout comme les parcours internationaux.

Que sont devenus les anciens du Master ?

Les débouchés du Master sont extrêmement nombreux grâce à la variété des enseignements et la reconnaissance du Master dans le milieu professionnel. Les étudiants peuvent se diriger vers des métiers du marché de l’art tels que commissaires-priseurs, galeristes etc. Certains étudiants se spécialisent en Droit de la propriété intellectuelle en tant qu’avocats ou juristes. Il est possible de travailler dans les musées, associations, et le mécénat est aussi très apprécié par certains étudiants. Les collectivités territoriales, mairies etc., recherchent également des diplômés pour leur service culturel. Le domaine du patrimoine naturel est aussi accessible grâce au Master. Certains enseignants sont, en outre, d’anciens étudiants du M2. Cette liste n’est qu’exhaustive. L’intervention constante de professionnels lors des séminaires, les professeurs eux-mêmes, les colloques et le stage aident à la construction de son projet professionnel.

Quel est le niveau d’anglais requis?

Avoir un bon niveau est un réel avantage dans la mesure où deux cours sont dispensés en langue anglaise. Un des professeurs se déplace spécialement du Texas pour son séminaire. Même si les cours sont en langue étrangère, les professeurs restent très à mène d’aider les étudiants. Le Master a en effet aussi un caractère international. Des cours de droit international et européen sont dispensés en langue française. Tous les ans, le master recrute des étudiants de l’étranger pour suivre ce parcours.